Les temps sauvages (Yeruldelgger 2) – Ian Manook

Les temps sauvages - Ian Manook

Les temps sauvages est le deuxième tome des aventures de Yeruldelgger de Ian Manook, publié en 2015 chez Albin Michel, et en 2016 chez Le Livre de Poche pour la présente édition. Il s’agit d’un roman (ethno-)policier se déroulant en Mongolie.

Résumé :

Quand le vent du Nord s’abat sur les steppes enneigées d’Asie centrale, personne ne vous entend mourir. Pour Yeruldelgger, le salut ne peut venir que de loin, très loin…

Après le succès mondial de Yeruldelgger, couronné par de nombreux prix, Ian Manook retrouve la Mongolie et ses terres extrêmes dans un grand thriller d’une originalité absolue.

Avis:

J’attendais beaucoup de ce deuxième opus de Yeruldelgger, car j’avais beaucoup aimé le premier, lu suite à une rencontre avec son auteur sur un salon, où j’y avais été très fortement encouragée par son voisin David Khara ! J’avais donc ce deuxième tome dans ma PAL depuis peu, et je l’ai sorti pour deux raisons. D’abord simplement parce que j’avais hâte de le lire, et en plus parce que j’avais l’occasion d’assister à une rencontre avec son auteur Ian Manook, et le sus-cité David Khara.

J’étais ravie de retrouver Yeruldegger, flic bourru, meurtri, désabusé, et Oyun son adjointe qui avait été plus que malmenée dans le précédent opus. De retrouver aussi les personnages secondaires, Solongo, Gantulga et les autres. Et oui, je connais par cœur tout un tas de noms mongols maintenant. Et j’arrive même à les prononcer ! Ils sont tous au rendez-vous, dans une histoire encore plus sombre que la première (et oui c’est possible), et qui nous entraînera cette fois-ci tout autour de la planète.

J’ai vraiment aimé cette nouvelle histoire, voyager de manière très peu conventionnelle aux côtés de Yeruldelgger, mais je me pose quand même quelques questions sur le karma d’Oyun. Qu’est-ce qu’elle prend une fois de plus, la pauvre ! Il est appréciable de voir qu’un auteur n’épargne pas plus ses personnages féminins que masculins. Ici, tout le monde peut souffrir de la plus horrible des manières, hommes, femmes, enfants, pas de discrimination ! Pas de considérations sexistes avec la femme flic qui reste dans les bureaux sans prendre de risques, et l’homme le vrai qui va au conflit sur le terrain.

J’ai adoré la scène de crime complètement improbable, un corps écrasé en sandwich entre un yack et un cheval, au milieu de la steppe mongole, en plein blizzard… vous y croyez ? Et pourtant il y a une très bonne raison à tout ça, tout finira par s’expliquer.

Ce roman nous fait une fois de plus voyager, non seulement en Mongolie mais aussi en Russie et même en France. Mais non je ne vous dirai pas pourquoi… à vous d’ouvrir le livre si vous voulez des réponses.

J’ai juste été un peu déçue par la fin que j’ai trouvée un peu trop rapide. Mais je me dis qu’il y a peut-être une raison à cette accélération, et qu’elle se trouve dans le tome 3, la mort nomade, qui clôt la trilogie Yeruldelgger, et qui est sorti en septembre 2016 chez Albin Michel. L’auteur nous a dit qu’il y aurait peut-être encore des romans policiers dans le même environnement, mais sans Yeruldelgger.

Ce livre rentre dans le challenge Pause Café sous le numéro 16, dans le challenge de la licorne comme polar/thriller, et si j’étais un livre, je serais un livre choisi dans ma PAL par quelqu’un d’autre, car sa lecture m’a été « imposée » par la rencontre avec l’auteur.

Je lui ai mis 18/20.

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