La délicatesse (BD) – Cyril Bonin d’après David Foenkinos

La délicatesse - Cyril Ronin d'après David Foenkinos

La délicatesse est l’adaptation en roman graphique du livre de David Foenkinos. Cette bande dessinée a été réalisée par Cyril Bonin et est parue aux éditions Futuropolis en 2016.

Résumé :

Délicatesse : Nom féminin 1. Fait d’être délicat 2. Litt. Etre en délicatesse avec quelqu’un : être en froid, en mauvais termes avec quelqu’un. Nathalie et François sont jeunes et amoureux. Leur vie est une promesse. Tout est joyeusement possible. Mais François meurt accidentellement, un dimanche… Le chagrin de la jolie veuve est profond, comme un mal incurable. La mort inattendue de son mari a figé leur amour. Nathalie s’écarte du monde, accablée, aveugle aux hommes, la voilà devenue cariatide d’un amour en gloire. « Il passait par là, elle l’avait embrassé sans réfléchir. Maintenant elle se demande si elle a bien fait. C’est l’histoire d’une femme qui va être surprise par un homme. Réellement surprise. » Mais l’amour est une chimie fabuleuse, qui saisit les cœurs les plus délicats. Nathalie et Markus s’aimeront à leur tour, pétrifiés d’abord de s’aimer l’un l’autre, heureux de se trouver enfin.

Avis :

Le roman La délicatesse de David Foenkinos avait déjà été joliment adapté en film il y a quelques années, et le voici aujourd’hui en BD. J’avoue avoir quelques difficultés avec la mode des adaptations de romans en romans graphiques. Trop souvent on perd l’essence même du roman, on ne retrouve ni le style de l’auteur, ni l’atmosphère du livre. C’est donc avec un brin d’inquiétude, mais pas mal de curiosité quand même, que j’attaquais cette BD.

Le graphisme m’a paru de prime abord assez classique, ce qui, je trouve, convient bien aux personnages principaux. Le traitement de la couleur ne m’a pas toujours paru très judicieux. J’aurais préféré que les tons un peu plus sépias soient réservés au passé, aux souvenirs, qu’il y ait une réelles cassure dans les couleurs entre la douleur du passé et l’espoir qui renaît. C’est ce qui m’a le plus gêné.

J’ai beaucoup aimé le traitement des personnages principaux. Cyril Bonin nous donne sa vision, et n’est pas resté sur l’aspect physique des acteurs dans la version filmée. J’aime particulièrement Markus, que je trouve extrêmement bien vu, tant dans son apparence générale que dans ses attitudes.

Concernant le scénario, l’adaptation m’a parue respecter l’essentiel du roman. On y retrouve le plus important, notamment l’évolution des sentiments de Nathalie, son retour à la vie. Dommage que la couleur ne suive pas…

C’est un bon roman graphique, même s’il ne remplacera pas la lecture du roman, il peut être une première approche de l’univers de David Foenkinos, pour ceux qui auraient peur de s’y lancer.

Je lui ai mis 17/20.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s