Vingt-quatre heures de la vie d’une femme – Stefan Zweig

Vingt(quatre heures de la vie d'une femme - Stefan Zweig

Vingt-quatre heures de la vie d’une femme est un court roman de Stefan Zweig, paru en 1927, et en 2013 aux éditions Payot dans la collection Petite Bibliothèque pour cette édition.

Résumé :

Scandale dans une pension de famille « comme il faut », sur la Côte d’Azur du début du siècle : Mme Henriette, la femme d’un des clients, s’est enfuie avec un jeune homme qui pourtant n’avait passé là qu’une journée… Seul le narrateur tente de comprendre cette « créature sans moralité », avec l’aide inattendue d’une vieille dame anglaise très distinguée, qui lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimés chez la fugitive. Ce récit d’une passion foudroyante, bref et aigu comme les affectionnait l’auteur d’Amok et du Joueur d’échecs, est une de ses plus incontestables réussites.

Avis :

Ça fait très longtemps que j’avais envie de découvrir la plume de Stefan Zweig, mais je n’avais encore jamais eu l’occasion, ou jamais pris le temps, d’ouvrir un de ses ouvrages. J’avais peut-être peur d’être déçue, après tout le bien que j’en avais entendu.

J’ai trouvé ce petit livre dans un vide-grenier, et je suis tombée amoureuse de la couverture. Je trouve qu’elle colle parfaitement à l’histoire.

La passion incontrôlable de Mrs C est écrite de façon absolument merveilleuse. Le style de l’auteur est plein de poésie. Il est à la fois fort et doux, brutal et calme, tout comme peut l’être une passion. Tout en montagnes russes. De mon point de vue, la passion est mieux décrite dans ces quelques pages qu’elle ne pourra jamais l’être dans les livres « new adult » et compagnie, ou tout est calibré. Pour moi, la passion ne peut pas être calibrée, car chacun la vit à sa manière, en fonction de son vécu. La passion est la chose la moins prévisible au monde. On ne sait jamais comment elle finira. Car elle est tout en perte de contrôle. Et à cause de ça, elle finit très (trop) souvent mal.

Je me suis laissé complètement embarquer dans l’histoire de Mrs C, j’ai vibré avec elle, j’ai souffert avec elle. J’ai adoré le fait que l’auteur passe avec beaucoup de pudeur sur les événements de la nuit, pour insister sur l’explosion de sentiments qui en a résulté dans la tête de Mrs C.

Je l’ai lu d’une traite, ne pouvant me détacher ni de l’histoire ni de ses personnages. Ce fut un monumental coup de cœur.

Je lui ai mis 20/20.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s