Lastman, tome 1 – Bastien Vivès, Balak et Mickaël Sanlaville

Lastman tome 1 - Vivès Balak Sanlaville

Lastman est le premier tome de la série de Bastien Vivès, Balak et Mickaël Sanlaville. Il est paru en 2013 chez Casterman. Ce titre français reprend certains codes du manga, bien que le sens de lecture reste européen.

Résumé :

Adrian Velba, 12 ans, est heureux. Après avoir travaillé dur toute l’année dans l’école de combat de Maître Jansen, il va enfin pouvoir participer, au grand tournoi annuel parrainé par le roi Virgil et la reine Efira. Hélas, à quelques heures de la clôture des candidatures, son partenaire fait défection, malade. Le coup est terrible pour Adrian, car il faut être deux pour s’inscrire au tournoi. Échec sans appel ? Non, car in extremis surgit un grand gaillard que personne n’a jamais vu en ville, Richard Aldana. Aldana propose à Adrian, une alliance pour combattre ensemble. Pleine de méfiance la mère d’Adrian, donne son accord du bout des lèvres…

Avis :

J’ai été attirée vers cet BD / manga tout d’abord grâce au nom de Bastien Vivès, dont j’avais adoré Polina. On retrouve effectivement le trait du dessinateur, tout en simplicité et légèreté, et à l’exception des premières planches, tout en noir et blanc. C’est un trait diablement efficace, mais en même temps très singulier. On aime ou on déteste. Personnellement, j’adore.

Mais j’ai hélas trouvé les personnages un peu trop caricaturaux, peut-être pas le meilleur du style manga adopté dans cette série… Adrian est le petit garçon chétif, mais plein de bonne volonté. Il vit seul avec sa mère, en situation de précarité financière, et il veut gagner la coupe pour qu’elle ne manque plus jamais de rien. Et arrive Richard Aldana, le costaud macho de base, qu’on aime détester, qui sauve Adrian de sa situation désespérée, et s’entiche de la mère de celui-ci. Les personnages secondaires sont de la même veine. Les costauds balourds, les jeunes qui utilisent leur cerveau pour les battre lors du tournoi…

J’ai bien aimé l’utilisation très discrète de la magie, et le fait que Richard Aldana soit capable de vaincre cette magie sans aucun pouvoir, à part ses grandes capacités au combat rapproché.

Je ne suis au bout du compte pas complètement convaincue par ce premier tome, car si j’ai aimé le trait, le scénario m’a semblé trop convenu, et la fin me semblait une évidence dès les premières pages. Je lirai peut-être le deuxième si je tombe dessus à la médiathèque, par curiosité, et parce que j’espère vraiment que le scénario va évoluer dans le bon sens, et s’étoffer un peu, nous réservant peut-être même quelques surprises.

Je lui ai mis 15/20.

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