Le maître des jardins noirs – André-Marcel Adamek

Le maître des jardins noirs - André-Marcel Adamek

Le maître des jardins noirs est un court roman de André-Marcel Adamek, paru en septembre 2016 dans la collection Espace Nord, propriété de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Cet un roman du terroir, un roman brut de descriptions et d’émotions.

Résumé :

 » Je ne puis plus me passer de les regarder vivre, de mesurer leurs gestes, de surprendre leur moindre déplacement dans le paysage. Leurs journées ont remplacé les miennes et l’écho de leurs voix résonne au fond de mes nuits. J’ai su dès le premier instant qu’une lancinante menace planait sur ce tableau de la jeunesse, de la beauté et du bonheur. Quelque chose va se passer ici, enfin, dont je serai le témoin inéluctable. »

La collection Espace Nord rassemble plus de 300 titres du patrimoine littéraire francophone belge. Elle offre un catalogue d’auteurs remarquables et veille à la réédition d’œuvres indisponibles.

Caractérisée par son format de poche, son prix accessible et la présence d’un appareil pédagogique à la fin de chaque volume, la collection Espace Nord est une référence auprès du monde scolaire et du public.

Propriété de la Fédération Wallonie-Bruxelles, la collection est gérée par Les Impressions Nouvelles et Cairn.info.

Avis :

C’est un énorme coup de cœur !!! Ce petit livre est un diamant brut.

En ouvrant ce livre, je ne m’attendais pas à un tel déluge d’émotion dans si peu de pages, avec si peu de mots. Cet un roman du terroir, un roman brut de descriptions et d’émotions.

Avec une économie de mots qui correspond parfaitement au personnage de Simon, ce paysan bourru et taiseux, on entre dans la tête et le cœur du personnage, qui renaît à la vie avec l’arrivée de ses nouveaux voisins. On entre aussi dans la vie de la famille qui s’installe dans le hameau, une famille à laquelle on ne peut que s’attacher… et en particulier Anaïs (Nanie), la mère qui porte à bout de bras cette famille dont on peut se demander pourquoi elle vient s’enterrer au fin fond de la campagne Wallone.

Dans ce très court roman (141 pages) chaque mot écrit compte autant que tous ceux qui n’y apparaissent pas mais sont sous-entendus. Il m’est très difficile de mettre des mots sur ce que j’ai ressenti à la lecture de ce livre… j’y ai tout entendu, le souffle du vent, le tonnerre ou le manque de souffle de Quentin. Les silences aussi. J’y ai tout vu, les jardins noirs, les arbres, les crevasses… le petit chien ou la vache éborgnée.

C’est un roman que l’on ressent, que l’on vit. En refermant le livre, je regrettais un instant qu’il soit trop court. Mais un court instant seulement… car c’est aussi sa concision qui fait sa force. Et les mots qui le composent auraient perdu à être dilués dans de trop grandes et nombreuses phrases.

J’ai reçu ce roman dans le cadre de mon abonnement Exploratology pour le mois d’octobre 2016.

Ce roman entre dans le cadre du challenge Pause Café sous le numéro 4, et dans si j’étais un livre… j’aurais une couverture bleue.

Je lui ai mis un 20/20.

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