C'est lundi que lisez vous

C’est lundi, que lisez-vous ? 04 Janvier 2021

Episode 144. Je pensais revenir plus régulièrement plus vite, mais je mets du temps à récupérer l’intégralité de mes capacités intellectuelles. Je reprends du plaisir à lire régulièrement, et je rédige petit à petit les articles en retard, sans pression aucune, vous les verrez donc arriver sans régularité pour le moment, simplement quand ils seront prêts.

Rendez-vous initié par Mallou, qui s’est inspirée de It’s Monday, What are you reading ? by One Person’s Journey Through a World of Books, le récapitulatif des articles se fait maintenant sur le blog I believe in Pixie Dust, qui a repris le flambeau ! On répond chaque lundi à trois petites questions…

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Le clocher de Noël et autres crimes impossibles – Roland Lacourbe

Le clocher de Noël et autres crimes impossibles est une anthologie de nouvelles réunies par Roland Lacourbe, paru le 19 novembre 2020 aux éditions L’Archipel dans la collection suspense. Chaque année l’éditeur sort un recueil de nouvelles de suspense autour d’une thématique, cette année, le crime impossible…

Résumé :

Un ministre britannique foudroyé alors qu’il était sous la surveillance de trois gardes du corps dans les sous-sols de la banque d’Angleterre…

Un scaphandrier poignardé au fond de l’océan alors qu’il se trouvait seul au milieu des petits poissons…

Un gentleman assassiné dans une cabine de plage fermée de l’intérieur à Étretat…

Autant de crimes qui défient la logique et mettent à mal nos raisonnements cartésiens.

Avec Double Assassinat dans la rue Morgue, d’Edgar Allan Poe (1841), apparaissait un nouveau genre au sein de la littérature criminelle : le « crime en chambre close », qui depuis a fait nombre d’émules.

Dans ce recueil, Roland Lacourbe, spécialiste du roman d’énigme et auteur de nombreuses anthologies, présente 13 classiques du genre, dont Le Suicide de Kiaros (1897), de Franck L. Baum, Le Problème du pont de Thor (1922), d’Arthur Conan Doyle, Thérèse et Germaine (1923), de Maurice Leblanc, et Le Mystère du clocher de Noël (1977), d’Edward D. Hoch.

Avis :

J’aime quand une enquête sort des sentiers battus… quand elle met en action des mécanismes de mon cerveau peu habitués à être sollicités à la lecture de roman à suspense. J’avais adoré notamment ma lecture du Mystère de la chambre jaune, il y a quelques décennies maintenant.

J’étais ravie à l’idée de découvrir ces treize nouvelles, que j’imaginais se dérouler au cœur de l’hiver, avec, outre l’énigme, Noël ou au moins de la neige, comme le laissait présager la couverture. Or, outre la nouvelle titre, les autres se déroulent tout au long de l’année.

Ceci dit, passé cette petite déception, sans doute due à un manque d’attention de ma part, ma demande de ce roman ayant été faite à un moment où mon cerveau n’était pas à son meilleur, j’ai apprécié me plonger dans cet ouvrage, et découvrir tous ces crimes impossibles, ou presque. A les enchaîner, j’ai fini par mieux appréhender les mécanismes de ce type de crimes, et j’ai au bout du compte passé un bon moment. Les thèmes des histoires sont variées, et je pense finalement que c’est une force de ce recueil, de ne pas s’être contenté d’un seul cadre, contrairement à ce que j’avais espéré au départ.

Roland Lacourbe a fait un travail d’anthologiste de qualité, et des choix de titres et auteur.ice.s très intéressants, mêlant des auteurs célèbres à d’autres moins connus, mais produisant des textes de grande qualité.

Ne vous arrêtez donc pas sur son titre, Le clocher de Noël et autres crimes impossibles peut se lire en toute saison, pour peu que vous arriviez à faire abstraction de la couverture. En effet, les thèmes et cadres des intrigues sont variés, et pour peu que vous soyez amateur de chambres closes et autres crimes impossibles, vous devriez passer un agréable moment de lecture, et découvrir des auteurs spécialistes du genre, et trop peu connus du grand public, grâce au travail de Roland Lacourbe.

L'Archipel Logo

J’ai reçu la version papier de ce livre dans le cadre d’un partenariat avec les éditions L’Archipel. Merci à Mylène pour la confiance.

Logo librairiesindependantes.com

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Ils sont chroniqués sur le blog, ils sortent en poche… N°3 septembre-octobre 2020

Ces derniers temps, je me suis fait la réflexion que la plupart de mes chroniques étaient des livres grand format au moment de leur sortie. Or je suis consciente que tout le monde, moi la première, ne peut s’offrir des livres à 20€ à volonté. Je poursuis donc cette nouvelle série d’articles sur le blog, où je vous présente des romans que j’ai chroniqués, et qui sortent maintenant en poche…

Peu de titres cette fois-ci, mais que du très très bon !!!

Voici donc les titres que j’ai repérés pour les mois de septembre et octobre 2020, ce n’est sûrement pas exhaustif. Chaque couverture vous renvoie vers la chronique correspondante, ainsi que le résumé du livre.

 

Rosewater (tome 1/3) – Tade Thompson

Pocket – 8,40€

 

 

La messagère du Ciel (Les Dieux Sauvages tome 1/5) – Lionel Davoust

FolioSF – 10,90€

 

Toutes les informations sont données à titre indicatif, sous réserve de modifications par les éditeurs ou d’erreur de ma part^^

C'est lundi que lisez vous

C’est lundi, que lisez-vous ? 26 octobre 2020

Episode 143. Comme j’en ai parlé dans cet article, je reviens tranquillement par ici, au fur et à mesure de ma reprise de lecture, et je l’espère de ma reprise de rédaction de chroniques. Je suis en train de préparer un petit article sur les sorties poches que j’ai déjà chroniquées, que j’espère vous proposer dans la semaine, mais c’est encore compliqué d’organiser correctement mes idées pour rédiger une chronique entière. J’ai réussi à lire un roman en une semaine, et c’est déjà une belle victoire en soi !

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Hors-série : où je suis passée ces dernières semaines…

Un peu plus d’un mois aujourd’hui que j’ai publié le dernier c’est lundi. Et si on fait exception du bilan de septembre qui était pré-programmé, et qui est paru non finalisé, aucun n’article n’est paru depuis. Et voici pourquoi

J’espère reprendre prochainement les publications sur le blog, en attendant je profite d’une éclaircie pour venir vous donner quelques nouvelles… pas grand chose au niveau livresque hélas. J’ai très (mais vraiment très très) peu lu pendant ce mois. Et à vrai dire, ça fait cinq semaines maintenant que je ne lis qu’une page de temps en temps, même les livres audio c’est compliqué. Et réussir à rassembler et ordonner suffisamment mes idées pour rédiger ce billet n’est pas simple non plus. Merci de bien vouloir excuser les diverses fautes d’orthographe, grammaire et syntaxes qui pourraient s’être glissées, plus nombreuses que d’habitude, dans ces lignes. Il sera beaucoup pus personnel que d’habitude, et ne restera peut-être pas indéfiniment disponible en ligne, car je n’aime pas m’étaler, mais j’éprouve aujourd’hui le besoin de partager mon expérience avec vous.

Il y a donc cinq semaines, j’ai commencé à me sentir mal, un gros rhume, de la fièvre, rien d’inquiétant pour moi comme j’avais côtoyé des enfants enrhumés les jours précédents… Ça a été de mal en pis , vous voyez où je veux en venir j’imagine ! La covid a croisé mon chemin. Je l’ai prise de plein fouet. Je sors peu, je n’ai pas pris les transports en commun dans cette période, la chance a juste décidé de se moquer de moi je pense… Je n’ai été atteinte que d’une forme modérée, et je n’ose imaginer ce que représente une forme grave. Pas d’hospitalisation, juste beaucoup de fièvre, en alternance avec de l’hypothermie, des quintes de toux interminables qui ont duré plus de quinze jours, un épuisement toujours présent, autant physique qu’intellectuel,  un essoufflement au moindre effort, et le plus gênant à l’heure actuelle, plus d’odorat du tout.

C’est une expérience très déstabilisante que de perdre un sens, de ne plus rien sentir du tout. On ne sent rend pas forcément compte de l’importance de ce sens, mais j’ai perdu mes repères avec lui. Je ne cuisine plus, car outre le fait que les odeurs sont un plaisir quand on cuisine, avec la fatigue intense qui reste présente, j’ai peur de m’endormir et de mettre le feu, comme je ne sentirais pas l’odeur de brûlé ! Prendre soin de soi est aussi très différent. Les produits n’ont pas de parfum pour moi, et je ne connais pas mon odeur corporelle. Pour beaucoup plus de choses que je pensais, je dois me fier au nez de mon entourage. Ce ne sont que quelques exemples d’une des expériences vraiment parmi les plus perturbantes que j’ai pu vivre, et pourtant…

L’épuisement est cependant l’origine principale de mon absence par ici. Jusqu’à il y a encore quelques jours, j’avais un rythme de nourrisson. Dormir, manger, boire beaucoup, et aller aux toilettes (au contraire du nourrisson, pas de couches à changer, au grand soulagement de mon entourage 😂), et une douche de temps en temps. Les premières semaines, pendant les courtes périodes de veille, mon cerveau n’était même pas capable de regarder la télé, ni Netflix, ni Disney+ (d’ailleurs merci à ma sœur et mon gendre dont les accès m’ont permis de m’occuper maintenant que ça va un peu mieux^^). Je n’avais aucune mémoire, y compris à court terme. Une nourrisson doué de parole (incohérente trop souvent), nommée Dory. Imaginez le plaisir de mes proches quand ils essayaient de communiquer.

Il a fallu près de huit jours entre les premiers gros symptômes et le résultat du test (à la décharge du corps médical, j’ai commencé à être vraiment malade le vendredi soir). Quand mon médecin m’a vue le lundi, sur un créneau de rendez-vous spécial, j’ai rapidement compris qu’elle n’était pas très rassurée par mon cas. Il faut dire que j’ai une santé déjà bancale, et que je suis en invalidité depuis dix ans maintenant, ce dont je vous reparlerai un peu plus tard. Pendant 48 heures s’est posée régulièrement la question d’appeler le SAMU, ma généraliste prenant très régulièrement des nouvelles, ainsi que mon entourage, qui a comme toujours (je vous aime infiniment) fait bloc (en respectant les mesures de sécurité^^) autour de moi.

A partir du moment où le résultat du test est arrivé, tout a été très vite. Dans le quart d’heure, j’avais mon médecin en ligne pour la recherche de cas contacts, et l’ARS dans la foulée. En l’espace de moins de deux heures après la nouvelle, les cinq personnes que j’avais vues sans masques dans les derniers temps (quand je vous dis que je sors peu et que je vois peu de monde) ont été informées et isolées. Heureusement, leurs tests se sont révélés négatifs. Les quelques personnes (kiné et médecins) que j’avais vu pendant plus de quinze minutes avec masque ont aussi été prévenus.

Dans un premier temps, les contacts avec l’ARS ont été au top. Un bénévole a été récupérer un drive pour moi et la déposé devant la porte, j’ai été rappelée plusieurs fois… jusqu’au moment où, me demandant si mes symptômes avaient disparu, quand j’ai répondu que j’étais vraiment épuisée, la personne en ligne m’a conseillé de demander une semaine de prolongation d’arrêt à mon médecin. J’ai tiqué, car, comme je vous l’ai dit plus haut, je suis en invalidité. Quand je lui ai signalé, la personne m’a répondu que j’avais de la chance car j’allais avoir le temps de me remettre. De la chance d’être handicapée et en invalidité !!! Sur le moment, j’étais trop choquée pour répondre. Je n’ai même pas osé en parler autour de moi. Et puis je me suis rendu compte que, du fait de cette invalidité et de l’absence d’arrêt de travail, j’étais transparente, inexistante même, dans les statistiques sur le retour à la vie « normale » après contamination. C’est très blessant de se rendre compte qu’on n’a pas d’importance, que de fait, l’ARS a clôt mon dossier car je n’avais plus de fièvre et pas d’arrêt maladie. Pourtant, trois semaines plus tard, je suis encore très loin d’avoir récupéré.

Le confinement avait déjà été compliqué au niveau de la santé, je l’avais évoqué vaguement ici car je publiais moins, mais pour moi qui vais chez le kiné au moins deux fois par semaine à l’année, et qui était à l’époque dans un protocole hospitalier spécial qui poussait à quatre séances dont deux demi-journées entières, l’arrêt brutal et total des soins a été terrible. Je ne le reproche pas aux soignants, la priorité devait être donnée aux besoins vitaux, mais si, ces dernières années, on n’avait pas (tous gouvernements confondus) dégraissé à ce point les hôpitaux de leur personnel, pas fermé autant de lits, les choses auraient peut-être pu être moins brutales. Car je sais que je suis loin d’être la plus à plaindre. J’ai eu la chance de pouvoir reprendre mes soins très vite après la fin du confinement, avec un personnel épuisé, car nombre de kinés ont été détachés dans les services de réanimation COVID, et ça, on n’en a pas assez parlé non plus je trouve, mais un personnel hyper présent et à l’écoute, qui a tout fait pour me remettre en état au mieux et au plus vite. De me permettre de retrouver de la mobilité.

Et quand je vous dis que la chance se moque de moi, c’est que, en septembre, après plusieurs mois de travail, j’avais retrouvé une bonne mobilité, et un confort de vie très correct au quotidien, quand je me suis retrouvée alitée pendant plusieurs semaines par cette saleté. Tout est à recommencer. Ma super kiné bosse dur pour contenir les dégâts, et je retourne au centre de traitement et gestion de la douleur dans quinze jours pour un bilan. J’ai la chance que du personnel spécialisé s’occupe de moi. Mais je suis fatiguée d’avoir encore une fois tout à recommencer. Car on perd beaucoup plus vite se capacités, physiques ou intellectuelles, qu’on ne les retrouve…

Tout ça pour vous dire que je récupère tout doucement, mais que pour le moment, j’ai du mal à rester trop longtemps devant l’ordinateur (j’ai mis plusieurs jours à rédiger et saisir ce billet), et à me concentrer pour lire. Je suis encore épuisée, physiquement comme intellectuellement, et c’est extrêmement frustrant. D’habitude, quand mon corps me lâche, je peux au moins lire, mais ces dernières semaines ça n’a pas été le cas. Je vais me joindre à un discours que vous trouvez peut-être pesant, mais s’il vous plaît, protégez-vous et protégez les autres, portez un masque quand c’est nécessaire et restez à distance des gens que vous croisez, ils pourraient souffrir durablement de cette brève rencontre, si par hasard vous étiez à ce moment là asymptomatique mais contagieux. C’est probablement ce qui s’est passé pour moi lors d’une de mes rares sorties.

Revenons-en au blog un instant…

J’espère bien évidemment pouvoir vous proposer du contenu rapidement, mais la priorité reste que je sois bienveillante avec moi-même et que je me laisse le temps de récupérer. Certains livres que j’avais lus mais pas encore chroniqués attendent à côté sur mon bureau, et d’autres sont arrivés durant ces dernières semaines qui attendent d’être lus. Je vous remercie de votre bienveillance et de votre patience. Et je remercie aussi les maisons d’édition et attaché(e)s de presse qui sauront comprendre que je mette plus de temps que d’habitude à chroniquer leurs ouvrages. Je sais déjà que je vais perdre des partenariats, ça a d’ailleurs commencé. Je ne pointerai personne du doigt car il est légitime pour les maisons d’éditions de se tourner vers des blogueurs qui seront en mesure de parler rapidement de leurs ouvrages en ces temps compliqués. J’espère cependant que les relations tissées avec certain(e)s ces dernières années permettront de continuer nos échanges, et me permettront de continuer à vous proposer des titres récents que je ne serais sinon pas en mesure de me procurer en si grande quantité en librairie, faute de faire exploser mon budget.

Bien que je n’aime pas parler de moi sur internet, j’avais besoin de m’exprimer aujourd’hui, de vous dire ce que j’avais sur le cœur, et de vous expliquer mon absence, à vous qui lisez régulièrement mes articles, avec qui j’ai  créé des liens et avec qui on a régulièrement des conversations passionnantes. Vous m’apportez beaucoup, sachez le, et vous me manquez actuellement énormément. Merci aussi aux maisons d’édition qui me font confiance, et qui continueront de le faire malgré ces embûches. Merci quand même à celles qui décideront de clore notre aventure commune, et avec qui j’ai passé de très bons moments.

Bref, ce long billet exceptionnel pour vous dire à tous, tout simplement MERCI.

Et prenez soin de vous ❤

C'est lundi que lisez vous

C’est lundi, que lisez-vous ? 21 septembre 2020

Episode 142. Semaine toute petite forme, donc semaine sans chroniques. Et peu de lecture aussi. La race des orphelins, au thème lourd, a été une déception, et j’ai énormément ri à la lecture de La femme parfaite est une connasse, beaucoup plus léger dans sa forme, il aborde pourtant un sujet sensible : la maternité, de manière à déculpabiliser les mamans, et ça j’adore. Pour rappel : la mère parfaite n’a pas d’enfants !!! J’ai du mal à finir L’arche de Darwin, trop long à mon goût… Bref, une semaine sans, ça ira mieux la prochaine fois !!!

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C'est lundi que lisez vous

C’est lundi, que lisez-vous ? 14 septembre 2020

Episode 141. Un seul roman terminé cette semaine, qui s’est avérée bien plus chargée que prévu… mais j’avance bien sur mes trois lectures en cours, trois livres très différents, intéressants chacun à sa manière. J’espère bien les terminer cette semaine, et avancer vers d’autres découvertes.

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